mardi 30 août 2016

Scandale-Désinformation : Jean Ping & Mamadi Diané, ingérence dans le processus élect

Dérangeant ce que révèle ce jour le magazine Jeune Afrique concernant Jean Ping et son acolyte Ivoirien, Mamadi Diané, un conseiller du président ivoirien, Alassane Ouattara, qui a prêté main forte à Jean Ping pour manipuler l’opinion. Le lien entre les deux hommes vient d'être découvert et fait des remous à Libreville autant qu'à Abidjan.

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Il a d’abord introduit des hackers au Gabon pour diffuser de faux procès-verbaux et pirater des données gouvernementales. Yeo Siwifowa est en effet entré dans le pays avec son équipe peu avant le démarrage de la campagne électorale. Connu des services de renseignement ivoiriens, Sifiwoha est un surdoué d’informatique issu de l’école Pigier, à Abidjan.

Son acolyte Coulibaly Zié Abou s’est chargé des hébergements de l’équipe. Mais Mamadi Diané a également suggéré au principal adversaire d’ABO de provoquer la démission des membres de la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP).

Depuis la conférence de presse tenue ce mardi après-midi, par Alain-Claude Billie By Nzé, le ministre gabonais de la Communication et porte-parole du candidat Ali Bongo Ondimba (ABO), qui a dénoncé l’ingérence de puissances étrangères et de certains pays africains dans le processus électoral gabonais.

Mamadi Diané a été démis de ses fonctions de conseiller spécial à la présidence. Selon un communiqué rendu public en fin de journée, le 30 août, « la présidence de la République ivoirienne condamne cet acte d’ingérence et rassure les autorités et le peuple gabonais qu’elle tient au strict respect de la souveraineté de la république gabonaise. »
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lundi 29 août 2016

Démission du Coordinateur de Jean PING dans le Haut Ogooué le 21 Août 2016


Gabon : quelle est le poids réel de l’électorat de la diaspora ?



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Ils étaient 8.385 à s’inscrire sur la liste électorale au niveau de la diaspora. Tout pays confondu.  Soit  0, 5 % de  de l’électorat Gabonais. Au finish, ils n’ont été que  4254 à effectuer le déplacement ce samedi 27 août pour participer au vote comptant pour l’élection du président de la république du Gabon pour un mandat de sept ans.
L’opposition qui semble jubiler car des résultats provisoire leur donne vainqueur dans cette diaspora doivent déchanter. Les voix de la diaspora ne sont pas significatives dans la balance électorale. Surtout que la moitié de cette population électorale n’a pas pris part au scrutin de ce samedi. Le nombre de suffrages exprimés pourrait alors ne pas atteindre 0,30 % du taux de suffrages exprimés sur l’ensemble des opérations de vote. Avec une population estimée à  1 802 728 habitants pour une population électorale de 670.000 votants, la diaspora ne pèse presque rien. Quand on sait par exemple que 18 localités au Gabon ont des ratios d’inscriptions compris entre 80 et 100%,  on se rend compte, que l’opposition est loin du compte.
Il convient de rappeler les dispositions des articles 33 du Code électoral gabonais et 52 de la loi 7/96 portant dispositions communes à toutes les élections lesquelles précisent que l’inscription sur les listes électorales est réservée aux citoyens gabonais ayant atteint leur majorité et résidant depuis douze mois au moins dans la circonscription ou y possédant des intérêts économiques notoirement connus ou des liens familiaux régulièrement entretenus.
Après avoir longtemps été contesté par l’opposition gabonaise, le fichier électoral national a fait l’objet d’une refonte menée à partir de décembre 2011 par la société française Gemalto retenue suite à un appel d’offre. “Les travaux de Gemalto ont débouché sur la création d’un programme dénommé IBOGA (Identification biométrique officielle au Gabon) lequel était censé servir entre autre à la fiabilisation de la liste électorale nationale.
On se souvient à cet effet que trois jours avant la présidentielle du samedi 27 août, le président de la Plate-forme nationale de la société civile gabonaise, Georges Bruno Ngoussi, est venu à Paris rencontrer la diaspora gabonaise. Ayant pris des responsabilités importantes dans le suivi du processus électoral, le Pasteur Ngoussi a pu quitter Libreville 24 heures, pour venir montrer à la diaspora l’importance d’une unité autour de l’alliance de l’opposition constituée depuis la nomination d’un candidat unique.
Mais, tout ce bruit tant à Paris que dans d’autres pays n’a pas apporté le résultat escompté.  Sur les quelques 4254 votants de la diaspora, moins de 3000 ont accordé leur scrutin au candidat Jean Ping.  Son avance à ce niveau est donc très infime  et ne saurait faire basculer le scrutin du 27 août. Pas de quoi rassurer Jean Ping et ses partisans qui ont préféré  se lancer dans les rumeurs et les mensonges dès la fermeture des bureaux de vote le samedi. Heureusement que le fichier électoral est disponible et consultable afin que chaque candidat et électeurs puissent s’en imprégner et savoir le poids électoral de sa circonscription. Une situation inconfortable pour l’opposition à court de preuve pour distiller ses rumeurs.
Frejus P.

Jean Ping, un danger pour son pays


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Ce n’est pas surprenant. Jean Ping confirme ce que l’on pense de lui dans les milieux policés. S’autoproclamant président élu du Gabon, suite à l’élection tenu samedi dernier, Jean Ping foule au pied les règles élémentaires de la démocratie.
Malgré son passage à la tête de la grande Commission de l’Union africaine, il fait une telle sortie. C’est une honte pour l’Afrique. C’est la preuve par neuf que les Gabonais ne doivent pas confier le destin de leur pays à un tel homme. Comme il n’a cessé de le dire qu’il est majoritaire, pourquoi n’a-t-il pas laissé la Commission électorale publier les résultats ? Jean Ping fait comme l’ex- chef d’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo. Et cela est su de tous  qu’il veut embraser le Gabon.  Déjà dès son annonce, certains de ses partisans ont pris d’assaut  les rue de Libreville scandant la victoire de leur chef de fil. Une attitude qui a semé la crainte de voir se réunir les ingrédients d’une probable crise post-électorale. D’ailleurs ses partisans sur les réseaux sociaux s’en donnent à cœur joie depuis le dimanche. N’hésitant pas à appeler au soulèvement au cas où  la commission électorale les proclamait vaincu de l’élection du 27 août. Mais Jean Ping n’est pas à son premier forfait. On se souvient qu’il avait difficilement avalé sa défaite face à Dlamini lors de l’élection à la tête de la présidence de la commission de l’union Africaine.
Il prépare le peuple Gabonais à la violence en faisant croire que la France ou la communauté internationale va imposer un candidat. Jean Ping est un danger pour son pays. Il représente un risque pour ce pays paisible depuis l’indépendance.
Il n’en n’est rien car au regard de l’organisation et du processus électorale, Ali Bongo confirme son attitude républicain et démocrate. Le président sortant est légaliste et attend les résultats officiels. Ali Bongo avait annoncé que s’il perdait il n’aurait pas de soucis à féliciter le nouvel élu. Mais avant cela, il faut respecter les étapes du processus électoral. Outre cela, le Gabon et son président viennent de relever le défi d’une organisation parfaite sans incidents majeurs qui puissent entacher à la régularité de l’élection.  En attendant de connaître les résultats officiels, des informations crédibles annoncent que sur 9 provinces, Ali Bongo est en tête dans 5 localités. Une avance qui se creuse au fur et à mesure  que les résultats sont dépouillés et centralisés.  Pour l’heure, après avoir réussi son pari d’organiser une élection apaisée et transparente, Ali Bongo doit faire face au nerf de ses partisans afin que ceux-ci ne  répondent pas aux provocations incessante du camp de Jean Ping.
Même si  la police est déployée et que dans l’ensemble les Gabonais sont soit à leur lieu de travail et d’autres à la maison,  il est bon  que l’armée reste vigilante  afin de maîtriser à temps tout débordement qui pourrait dégénérer.  Déjà, nous apprenons que des tractations sont en cours depuis la fin du scrutin afin que tous les candidats jouent la carte de l’apaisement et appellent leurs partisans et militants à préserver la paix sociale. Il est du devoir de chacun de prendre le dessus sur la violence et de ne pas laisser les extrémistes de tout bord mettre le feu aux poudres.
Henri L.

Jean Ping se dresse contre le code électoral


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A quoi et contre qui joue le candidat Jean Ping ? Une question sur toutes les lèvres du peuple Gabonais et des observateurs de la vie politique Gabonaise. La question n’est pas fortuite après ce que l’on a pu observer ce dimanche 28  août, au lendemain du scrutin présidentiel. Réunissant ses partisans et des journalistes dans son quartier général, il a annoncé sa victoire contre toute attente, portants ainsi un coup au climat de paix  qui régnait au lendemain de ce scrutin, jugé  démocratique et transparent.
En effet, dès cette annonce, des partisans de Jean Ping se sont  rués dans les rues de la capital,  chantant les louanges de celui qui venait, il y’a quelques instants s’auto proclamé vainqueur des élections du 28 mai. Une situation qui a mis le pays sous haute tension et préparer les esprits à un affrontement et à un refus des résultats issue des urnes  et proclamé par le ministère de l’intérieur  tel que le prévoit le code électoral. Réagissant à cette sortie dont le Gabon aurait pu faire l’économie, les étonnements et la stupéfaction est d’abord venu de l’extérieur.  Les premiers et les plus nombreux  sont les pays comme la Côte d’Ivoire qui ont encore en mémoire les affres de la crise postélectorale dont ils portent encore les stigmates.
« Ah ces intellectuels qui pourrissent la vie de leurs frères africains! Ces Jean Ping qui pullulent sur le continent. Ces intellectuels qui retardent le continent. Et pourtant, ils ont tous reçu de leur pays, de l'Afrique. Comment comprendre qu'avant la proclamation des résultats de l'élection présidentielle prévus pour ce mardi, au Gabon, ce vieillard convoque la presse et annonce sa victoire? L'opposant tient-il à installer la chienlit dans son pays? Il importe de le souligner, nombre de nos intellectuels font honte au continent. Non seulement ils n'apportent rien au développement de leur pays, mais avides du pouvoir, ils contribuent à fragiliser la paix sociale. Il est temps pour la jeunesse africaine de ne pas suivre ces personnes, qui pour s'assurer une retraite dorée, sacrifient les enfants des autres sur l'autel de leur ambition personnelle» a lancé sur sa page un internaute ivoirien. Un post soutenu par plusieurs internautes qui n’ont de cesse interpellé le Gabonais afin de ne pas commettre les mêmes erreurs qui ont entraîné officiellement 3000 morts et des centaines de milliers d’exilés en Côte d’Ivoire.
« JEAN PING viole la loi et crée la zizanie » selon un autre internaute qui a repris des pans important de sa déclaration. «  Je suis l'élu.  Au moment où je m'exprime devant vous, les tendances générales nous donnent vainqueurs »  ajoutant que l’ex président de la commission de l’union Africaine aurait dû attendre les résultats officiels avant de s’exprimer. Le faisant, il ouvre la porte à plusieurs incertitudes et crée la psychose au sein de la population. Une psychose gonflée de plus en plus par des rumeurs que ses partisans distillent tant dans les grandes villes qu’en campagne.
«Quand on a perdu les élections et qu’on veut apprêter les esprits à ne pas accepter sa défaite, on se presse  de se déclarer vainqueur » explique un observateur électoral sous le couvert de l’anonymat. Selon ce dernier, l’opinion nationale Gabonaise et la communauté internationale doit tenir pour responsable Jean Ping en cas de dégradation de la situation sécuritaire. «  Il vient de jeter les bases d’une crise postélectorale tout en mettant à mal tout le système électoral et en jetant l’opprobre sur ses qualités d’ex président de la commission de l’Union Africaine » ajoute-t-il  avant de préciser que l’Afrique encore moins des petits pays comme le Gabon ne mérite pas ce genre d’hommes politiques. Pour ce dernier, il faut tirer les leçons des élections Ivoiriennes, Sénégalaise, Burkinabé, Togolaise, Béninoise et ghanéenne qui se sont déroulé récemment.

Patrick K.

Élection apaisée et transparente, victoire d’Ali Bongo


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L’un des défis majeur de cette élection du 27 août qui a déchaîné tant de passion, était la sécurité et la transparence. Président sortant et candidat à sa succession, Ali Bongo en avait fait son cheval de bataille afin que le Gabon soit cité parmi les pays les plus démocratiques en Afrique. Un pays où l’on peut organiser des élections sans « heurts, ni fraude ».  La  journée du samedi c’est passée dans le calme, dans la sérénité et dans la quiétude. Pourtant, cette élection aura mobilisé un peu plus de 1000 observateurs indépendants qui ont commencé a donné leur satisfaction.
C’est le cas par exemple de Guy René Mombo Lembomba, président de l’Association jeune sans frontières (AJSF), une de ces organisations ayant déployé en partenariat avec d’autres ONG plus 300 observateurs sur le terrain  à travers le territoire national. Leur verdict est sans appel et réconforte le peuple Gabonais. Ils jugent crédible et transparente l'élection présidentielle du 27 août  nonobstant quelques dysfonctionnement constatés. Quoi de plus normale, quand on sait que la perfection n’est pas de ce monde. « Les dysfonctionnements constatés n’ont pas entamé la crédibilité du scrutin. En conséquence que l’élection du 27 août 2016 fût juste, libre et transparente »  a indiqué   Guy René Mombo Lembomba, chef de mission d’observation de cette coalition des ONG gabonaises.
C’est pourquoi, l’AJSF  a tenu à se féliciter et à féliciter le peuple le peuple Gabonais  de même que les  organisateurs du scrutin  pour le déroulement de l’élection dans le calme et la sérénité sur toute l’étendue du territoire durant toute la journée du vote. Bien entendu, cette mission a relevé quelques incidents qui auraient pu tourner au pugilat. En effet,  selon Guy René Mombo Lembomba des incidents  à certains endroits  peuvent être qualifiés par des atteintes à l’intégrité physique de certains citoyens accusés, sans preuve tangibles  de certaines infractions  telles que des tentatives de double vote, ou de vote illégal pour des raisons liées à leurs nationalités d’origines étrangères. Ces observateurs ont aussi noté  la persistance du phénomène d’ouverture tardive inexpliquée de plusieurs bureaux de vote et la sérieuse confusion créée dans plusieurs centres de vote par les cartes d’identité donnant droit au vote.
Mais dans l’ensemble, tous ces incidents n’entache en rien la crédibilité du scrutin ont-ils reconnu. Il appartient désormais aux différents candidats de respecter le code électoral  et de maintenir leur partisans afin de garder le calme qui prévaut. C’est à juste titre que donnant à nouveau le bel exemple et le bon ton, le président-candidat, Ali Bongo a indiqué attendre « dans le calme et la sérénité le verdict des urnes. » malheureusement, son challenger Jean Ping n’a pas été habité par cette sagesse et a  décidé de jouer les troubles fêtes  mettant ainsi gravement à mal la paix sociale et quiétude des Gabonais qui, après avoir voté étaient tournés vers le ministère de l’intérieur, seul  habilité à donner les résultats issus des urnes.  Et ceux, malgré les précisions du ministre de l’Intérieur  sur le fonctionnement du processus électoral, «une infographie officielle détaillant point par point les différentes étapes de ce vote uninominal à un tour. Les mesures technologiques et procédurales mises en œuvre lors de cette élection sont inédites et sans précédent en Afrique, tous les éléments sont réunis en vue de garantir un scrutin transparent et impartial.» a affirmé le ministre  Pacôme Moubelet Boubeya. Malheureusement, cet appel semble ne pas avoir été entendu par Jean Ping et ses partisans. Il est temps que la sagesse les habité avant qu’il ne soit trop tard.

Roland F.

Peut-on parler de fraude avec 1000 observateurs ?


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Les bureaux de vote à peine fermés, que les observateurs  ont commencé à donner les résultats de leurs travaux. "Le vote s'est déroulé dans le calme. Aucun incident majeur n'a été signalé", s'est félicité le secrétaire général du ministère, Lambert Noël Mata en début de soirée du samedi 28 août. Les quelques  628.124 électeurs, sur une population totale de 1,8 million d'habitants ont répondu dans le calme et la discipline telle que l’a souhaité Ali Bongo, qui a mis à la disposition de de la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP), tous les moyens humains et matériels nécessaire afin d’y parvenir.
Ainsi,  l’Union africaine et  l’Union européenne sont formelles sur leurs observations. Les élections se sont bien déroulées dans l’ensemble même si l’on a pu observer quelques retards et des échauffourées par endroit, cela ne remet nullement en cause la sincérité et la transparence du vote. Ce 27 août 2016, c’est donc une véritable machine électorale jamais vue qui  s’est mise en marche au Gabon. Mettant leur conclusions en rapport avec les  représentations diplomatiques du Gabon, notamment la France, le Cameroun, la Côte d’Ivoire et ceux qui sont dans les provinces, ils ont affirmé que tout s’est bien passé passe bien.»
Ces structures de même que d’autres  avaient  o déployé des observateurs dans la quasi-totalité des centres de vote du Gabon tout en observant un engouement de la part des populations. Ce qui est un très bon signe pour le Gabon et  pour les Gabonais.
La sécurité déployée a ainsi permis au Gabonais  de se déplacer  en grand nombre mais sans se bousculer devant les urnes même avec l’ouverture tardive de certains bureaux de vote. Un retard qui n’a rien entaché cette mobilisation car les Gabonais sont conscients de l’enjeu. Depuis  le lancement de la campagne électorale, les Gabonais avaient envie de s’exprimer dans les urnes.  Ils ont ainsi fait des files  d’attente. Même  si certains montraient  des signes de fatigue, ils sont restés déterminés.
C’est pourquoi, cette mobilisation ne doit pas être mise à mal par  certains politiciens qui, en perte de vitesse sont aussitôt devenu fébrile. C’est le cas de Jean Ping qui depuis la fin des bureaux de vote a lancé ses partisans dans l’intox  via Facebook et Twitter. Un comportement indigne d’un ancien président de la commission de l’Union  Africaine qui pourtant maîtrise bien le calendrier et la procédure électorale. Mais, comme le prédisait certains observateurs de la vie politique du Gabon, Jean Ping « n’aime pas la défaite et les risque d’embrassements du Gabon risque de  venir de lui. » est-il es train de  donner raison à ces derniers ?  En tout cas ça dernières sortie et celle de ses partisans est de nature  à ne pas prouver le contraire de ce qui a été longtemps dit.
A contrario, le favori des élections, après avoir gagné le pari d’organiser des élections ouvertes, libres et transparentes a décidé de respecter la  commission électorale et d’attendre patiemment le verdict. Une véritable attitude républicaine empreint de sagesse  et digne de l’homme d’état qu’il est. Jean Ping gagnerait à suivre cet exemple afin de garantir et de préserver la paix sociale  au Gabon, longtemps resté dans la paix.
Paul M.